Les agricultures alternatives ou la promotion des méthodes naturelles

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Aujourd’hui, l’agriculture ou le maraîchage se font essentiellement de manière traditionnelle, à grands renforts de mécanisation et d’engrais ou pesticides chimiques et industriels, pour une recherche de rendement plus que de qualité. Tous les scandales actuels le montrent bien, cette manière traditionnelle de cultiver sa terre a vécu, du moins dans sa technique la plus stricte. C’est pourquoi, depuis un certain nombre d’années maintenant, l’agriculture biologique mais également un certain nombre de méthodes alternatives de culture, ont vu le jour. L’agriculture biologique vise une agriculture de meilleure qualité sans pesticides. Mais la permaculture actuelle est plutôt à voir comme une philosophie de vie, basée sur l’observation de la nature. On pourra citer la biodynamie (notamment dans les vignes), l’agroforesterie…

L’observation de la nature

Trop souvent, les exploitants agricoles répondent à un problème en achetant un produit « correcteur ». Et cela crée presque à tous les coups à nouveau un problème qu’il faudra corriger… Et c’est le cercle vicieux dans lesquels sont souvent étranglés les agriculteurs du monde actuel, de manière bien souvent involontaire…

La simple observation de la nature est bien souvent une solution efficace. Par exemple, lorsqu’on jette un œil à tous les champs à côté desquels on passe en voiture ou en transport en commun, on se rend vite compte qu’ils sont la plupart du temps complètement nus et découverts. Hors, dans la nature, les espaces naturels ou en forêt sont toujours couverts de végétaux qui se dégradent, de feuilles d’arbres, de « mauvaises herbes » couvre-sol (comme des engrais verts)… Dès lors, un paillage de qualité s’avère essentiel… De même, une terre riche en « travailleurs du sol » (les fameux auxiliaires) sera nettement plus productive, comme c’est le cas dans les espaces naturels. Plus riche, mieux fragmentée et aérée… Mais l’utilisation de produits chimiques polluants leur sera fatal et rendra votre terre inatractive et désertée. C’est le cas par exemple pour le compost. Un compost sans déchets verts contaminés par des intrants contiendra bien plus d’animaux, insectes divers, de vers de terre qui décomposent les différents éléments, améliorent la qualité du compost et accélère sa maturation.

Des techniques respectueuses de l’environnement et de ses habitants

On vient de parler de paillage, de compost ou d’engrais verts. Toutes ces (plus ou moins) nouvelles techniques ont un point commun essentiel : celui de la préservation de l’environnement dans lequel on vit. Le constat des ces méthodes alternatives est simple : l’homme est un animal au même niveau que tous les autres habitants du règne animal. Il n’y a donc aucune logique à le malmener (et souvent se malmener soi-même). L’ensemble des techniques alternatives actuelles s’inscrit donc dans cette orientation en partant du principe maintes fois validé que « la nature le lui rendra bien » ! L’utilisation de purin d’ortie (extrait fermenté), un produit vieux comme le monde, apportera de l’azote (et autres éléments) à votre terre et non aux plantes. Cet azote et tous les autres éléments présents dans l’ortie pourront alimenter les habitants de la terre et tout cet écosystème travaillera nettement mieux pour la réussite de notre jardin !

Cet article a été publié par pierre. 87 lectures