Même le métro est archi-pollué !!! Comment doit-on faire alors ?

combustion

En matière de pollution aérienne, les grandes villes ont du pain sur la planche ! Non seulement l’air que les habitants des villes respirent pour simplement aller au travail ou faire leurs courses est saturé de particules fines et autres polluants (à tel point que les restrictions de circulation ou autres se révèlent quasiment inutiles en période d’alerte à la pollution, de plus en plus courantes…), mais l’air qu’ils respirent sous la terre, dans le métro est archi-pollué (plus que l’air du dessus selon certains…) !

Un problème récurrent et préoccupant !

A Paris, la RATP a lancé une étude dont les résultats sont alarmants ! « Certes il y a moins qu’à l’extérieur d’oxyde d’azote, ce gaz issu notamment du trafic automobile. Mais les concentrations en particules fines PM10 (particules de diamètre inférieur à 10 microns) y sont sensiblement plus importantes. » peut-on lire dans un article du Monde sur ce sujet de la pollution du métro, à dater du 14/01/2014.

En cause ? Toujours la même chose, les particules fines…

Bien entendu, les gaz polluants sont nombreux, mais, actuellement, on parle énormément, des « particules fines », ces particules microscopiques à l’origine de nombreux cancers et dont notre corps ne sait pas quoi faire. Les particules fines sont essentiellement issues de la combustion (trafic routier, chauffage…). Dans le métro, ce sont les frottements de freinage qui sont en cause ! Plus les rames de métro sont anciennes, plus le frottement est intense, largement équivalent à une combustion classique…

Une bonne occasion pour tenter de quitter les villes, non ?

Cet article a été publié par pierre. 27 lectures