Les combats de l’Institut pour la Justice

bebinL’institut pour la Justice mène, à côté des combats de prise en compte des victimes et de défense

d’une plus grande équité pour tous les citoyens face à la justice, une grande campagne d’information par la rédaction de notes et d’études en rapport avec les dysfonctionnements de la justice pénale française.

Ici, Thibault de Montbrial, avocat au Barreau de Paris, propose une réflexion autour de la légitime défense et du fait de savoir si une victime doit forcément rester dans un processus de victimisation ou se donner les moyens d’en sortir.

Si l’on met en corrélation le fait que les violences physiques sont en presque constante augmentation et que les armes de guerre se trouvent de façon de plus en plus aisée dans notre pays, il apparaît évident qu’une réflexion sur la légitime défense et son cadre juridique deviennent indispensables.

Pour l’Institut pour la Justice Thibault de Montbrial décortique ces mécanismes et donne une vision éclairée des choses.

Il met en lumière que pour une appréciation juste des différents cas, la formation des magistrats va sans doute devoir être modernisée afin de les rendre capables d’une appréciation plus fine des scènes prenant en compte le maniement des armes.

D’autre part, un cadre légal plus détaillé devra être défini afin d’avoir la meilleure approche possible de ces situations particulières.

Ces évolutions permettraient sans aucun doute aux victimes de se défendre d’une manière plus adaptées et surtout de sortir d’un processus de victimisation relativement récurrent du fait d’une méconnaissance des situations de légitime défense en France.

L’institut pour la Justice milite depuis sa création en 2007 pour une meilleure prise en compte des victimes au sein de la procédure judiciaire. On sait que les victimes et leurs familles sont parfois délaissées ou se sentent mises de côté lors d’une procédure pénale.

Par une action globale et une meilleure compréhension du vécu des victimes, il serait sans aucun doute possible de les aider pendant mais surtout après les débats judiciaires.

Cet article a été publié par Daniel. 59 lectures