Ce soir, à l’heure de rentrer à la maison, il pleuvait à verse. Je me suis alors posé la question : vélo ou transport en commun pour rentrer du boulot ? Il arrive souvent que l’on en ait envie et la pluie ne dissuade pas autant que le froid… Ou le chaud d’ailleurs…
C’est un peu comme aller se baigner (dans la mer ou même une piscine) alors qu’il pleut. De toute façon, on transpire sur un vélo alors mouillé pour être mouillé…
Impossible ?
Non, bien sûr ! Dans le cas où vous louez un vélo type velo’v ‘(Lyon) ou velib (Paris), c’est un peu différent car on connait nettement moins bien la machine et on ne sait pas forcément à quoi s’attendre… Mais dans le cas où vous utilisez votre propre vélo, vous le connaissez et savez bien comment il va réagir !
Le problème principal, c’est la stabilité !
- Avoir de bons pneus de bonne qualité
- Avoir de bons freins correctement réglés
- Avoir des phares en bon état
- Etre vigilant au comportement des autres
- …
Mais, selon les cas, il n’y a pas de raison pour que ce soit un problème. La conduite sous la pluie ne cause pas spécialement de problèmes, tant que l’on est sensibilisé au problème.
La pluie, ça mouille…
Comme dirait l’autre… En effet !
Il est certain que nombre d’entre nous considérera cela comme désagréable, mais c’est avant tout une question de motivation. Etre complètement trempé pour seulement 10 minutes de vélo est nettement moins intéressant et « rentable » que pour 45 minutes de vélo…
D’autant que les effets sur la santé seront toujours là …
Tout de même, pensez à vous protéger ! Un bon K-way intégral (qui protège vos bagages comme votre corps) fera bien l’affaire ! Et n’oubliez pas non plus que vos éclairages doivent être puissants et facilement traverser le rideau de pluie et de fumée ! Pas comme des feux anti-brouillard de voiture mais presque !
