Juliette Noureddine est la fille de Jacques Noureddine, saxophoniste. Ça ne vous dit rien ? Et si l’on vous parle juste de la chanteuse Juliette ?
La chanteuse Juliette Noureddine n’est pas connue sous ce nom-là . Son public ne l’appelle que par son prénom, Juliette. C’est à la fin des années 80 que la chanteuse et musicienne a commencé à se faire connaitre.
Transfuge de région parisienne où elle nait en 1962, Juliette arrive à Toulouse avec son père, le saxophoniste Jacques Noureddine qui est embauché par l’orchestre du Capitole. A sa majorité, Juliette, assise derrière un piano,
anime les soirées des bars et pubs Toulousains de sa musique néo-réaliste, influencée par le classique, la musique arabe et la chanson de rue. Ses idoles sont Piaf ou Brel, dont elle reprend les morceaux durant ces apparitions.
En 1987, une cassette auto produite circule, révélant un talent et une gouaille que d’aucun connaissait déjà . Toute la mesure de Juliette transparait sur scène, le milieu ambiant dans lequel elle se sent très à l’aise.

Juliette Noureddine
En 1991, un premier disque intitulé Qué Tal ? fait sortir la dame de Toulouse de son circuit habituel. En 1992, elle monte sur Paris pour un mois de concerts au théâtre de dix heures. En 1993 parait le second album, Irrésistible.
Jusqu’en 1998, Juliette Noureddine va sortir une poignée de disques, le plus souvent en concert, ce qui donne l’occasion de l’entendre discourir et dialoguer avec le public, les parties parlées étant aussi jouissives que les chansons.
Après Assassins sans couteaux en 1998, Juliette souhaite élargir son champ d’action. Elle signe dans une grande maison de disques qui fera la promotion de son album paru en 2002, Le Festin de Juliette.
Les dernières barrières entre l’inconnu et Juliette tombent avec cet album qui la fait entrer dans les chaumières françaises. Juliette part en tournée et fait le tour de la France et de ses festivals. En 2005, Mutatis Mutandis affirme
sa position dominante dans la chanson française, avec des complices qui l’accompagne comme François Morel et Guillaume Depardieu, sur deux chansons magnifiques.
Avec toujours autant d’humour et de superbe, Bijoux et babioles parait en 2008 et souffle le chaud et le froid sur onze nouveaux titres.
Avec son dernier disque en date, No Parano en 2011, Juliette Noureddine s’offre trois reprises : Volver de Carlos Gardel, Les dessous chics de Gainsbourg et … Qué tal ? d’elle-même.
Pour lire les chroniques de disques et laisser entrer Juliette Noureddine dans votre vie musicale, consultez les pages du webzine Discochronics.fr
