Dites-vous Stereophonic ou Stereophonics discographie ?

Le groupe originaire du Pays de Galles formé au début des années 90 tire son nom de la marque du vieux phonographe de la grand-mère du batteur du groupe, Stuart Cable. L’objet porte le nom de Stereophonics et avec l’accord de tous les membres du groupe, la formation prend ce nom-là.

Le mystère du nom de ce groupe éclairci, passons maintenant à l’essentiel, sa musique.

La discographie Stereophonics puise au fond de la pop et du rock, en mêlant habilement les deux influences, la voix voilée de Kelly Jones (chant), donnant la touche finale.

Stereophonics version trio

Stereophonics version trio

Stereophonics : discographie régulière

La formation initie son propos avec un bel album (Word Gets Around) en 1997. Ce disque leur permet déjà d’inscrire le disque dans les charts en occupant la sixième place. Avec Performance and Cocktails (1999), la notoriété de Stereophonics s’élargit. Le disque sera certifié deux fois platine et donnera les premiers classiques du groupe :  The Bartender And The Thief, Just Looking et  I Stopped To Fill My Car Up. 

Mais déjà la musique du groupe prend d’autres tournures avec un disque qui surprendra par son calme, les fans des débuts. Just Enough Education To Perform (2001) est pourtant un bel album acoustique duquel émergera des chansons restées dans les mémoires : Have A Nice Day, Maybe…). Nouveau virage en 2003 avec un disque jugé plus mûr (You Gotta Go There To Come Back) qui verra pourtant le départ d’un membre originel, le batteur Stuart Cable. La chanson Maybe Tomorrow offrira un nouveau tube à Stereophonics.

Un Stereophonic, des Stereophonics

Le duo restant recrute un nouveau batteur (Javier Weyler) et recommence à composer pour livrer en 2005 son cinquième effort studio, le très bon Language. Sex. Violence. Other? aux sonorités plus electro. Pour ses dix ans, Stereophonics s’offre un live sur deux disques (Live Dakota – 2006) puis revient en 2007 avec un musicien en plus dans ses rangs, le guitariste Adam Zindani et un disque sous le bras, Pull The Pin.

Il faut remonter à 2009 pour retrouver le dernier disque en date des Gallois, le plutôt moyen Keep Calm and Carry On qui, espérons-le, n’est qu’une faute de parcours dans la discographie de ce groupe aux multiples possibilités.

Lisez les chroniques de disques issues de la discographie Stereophonics sur le site Discochronics.fr

 

Cet article a été publié par manson. 163 lectures